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Transaction : le bilan immobilier 2017


Publié le 22 octobre 2018

Selon les statistiques de l’INSEE, au 1er janvier 2017, le parc immobilier français était constitué de 34,8 millions logements dont 28,5 millions de résidences principales représentant 82 % des logements.
Les résidences secondaires représentent 10 % et les logements vacants 8 %. Il est constaté que 58 % des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale.

La vente de logements anciens :

Les ventes de logements anciens, en hausse de près de 14 % en 2017, se sont établies à 968.000 contre 848.000 en 2016.

La demande est forte dans les métropoles où les prix augmentent sensiblement alors qu’elle est insuffisante dans les villes moyennes et les territoires ruraux où les logement vides sont importants et ou les prix stagnent ou ont tendance à baisser.

En France, en 2017, le prix des logements anciens a augmenté de 4 %. Les hausses de prix, en province, sont circonscrites aux grandes métropoles.

Au 3ème trimestre 2017, selon les régions et les villes, le prix moyen au mètre carré est très variable, à savoir :

•    Lyon :    + 2,6 % sur un an, soit 3.370 €/m²
•    Bordeaux :    + 4,1 % sur un an, soit 3.200 €/m²
•    Lille :    + 1,2 % sur un an, soit 2.870 €/m²
•    Marseille :    + 1,2 % sur un an, soit 2.270 €/m²

Par contre, les prix ont baissé de 2 à 3 % en un an, dans les villes éloignées des métropoles attrayantes.

Les ménages les plus jeunes et par conséquent les moins aisés s’éloignent du centre des métropoles, l’euphorie immobilière dans les zones tendues impactant la capacité des ménages à acheter des logements toujours plus chers et ce, malgré le faible niveau des taux d’intérêt.

 La vente de logements neufs :

Au 31 décembre 2017, 104.000 logements neufs étaient proposés à la vente contre 128.344 réservés en 2016. Sur un an, en région, le prix moyen était de 3.800 €/m²  soit une hausse de 1,8 % et, sur Marseille. Toutefois, les ventes aux particuliers dépendent du dispositif  fiscal Pinel mais aussi des prêts à taux zéro. Le marché est dopé par ces deux aides dont les promoteurs sont dépendants. C’est la raison pour laquelle, afin de ne pas nuire à l’activité du bâtiment, ces dispositifs n’ont pas été brutalement supprimés par le gouvernement.

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